
Un concours sympa et original sur les traductions automatiques. Vous voulez participer ?
A gagner : 2 tee-shirts JellyFeed, offerts par Actengo.
Envoyez nous vos traductions automatiques en indiquant :
>>> Le nom du site de traduction et son adresse (ex : Google Traduction, http://translate.google.com/?hl=fr)
>>> La phrase originelle, suivie de 2 traductions en anglais et 2 traductions en français. Il y a 5 étapes en tout :
Nous récompenserons les traductions les plus drôles, soyez originaux! Les mots vulgaires sont interdits mais les termes d'argot sont autorisés.
Vous avez jusqu'au 31 août 2009 inclus pour nous soumettre vos traductions.
Petite explication :
Internet propose de nombreux outils totalement en ligne, qui vous évitent d'avoir à installer un logiciel sur votre ordinateur : édition graphique, capture d'écran vidéo, jeux par navigateur, cartes et itinéraires, agenda... La plupart rendent de fiers services (quelle bande de prétentieux, ces services)... Mais ce n'est malheureusement pas le cas des programmes de traduction automatique.
Petit passage en revue des bizareries générées par ces outils, il y a de quoi rire...
Bon, manifestement, le programme informatique de Google Traduction ne devait pas avoir vu la publicité de Richard Berry pour Sveltesse, car il a supprimé la majuscule, transformant un nom propre en nom commun..
Allez, on lui pardonne et on essaye avec une autre phrase :
Ca commence à être intéressant : on ne comprend déjà plus le sens de la phrase, entre l'histoire des défilés de mode qui sort de nulle part, et le fait de manger de la minceur :p Par ailleurs, on remarque que Google Traduction refuse obstinément de traduire "Hang on".
Bon, on se moque on se moque mais il y a bien pire que Google Traduction, j'ai nommé SDL Free Translation:
A ce niveau là, Avouons que ça devient carrément du grand n'importe quoi. Si vous avez des exemples amusants de ce genre, faites les nous partager!

Kablumy, Racheumeuneu, Zurtouij… Non, ce ne sont pas des accordéonistes Javanais célèbres, mais des termes utilisés dans les concours de SEO.
Le principe est simple : à chaque concours, il s’agit de se placer en meilleure position possible sur Google, Yahoo ou MSN search, sur une requête définie à l’avance : « cobraoupouaout », « loupanthère », « mangeur de cygogne »…
Qu’est ce qu’on gagne? L’honneur d’être doué en référencement. La considération de ses pairs. Et c’est déjà pas mal.
Evidemment, pour ne pas corrompre les résultats de recherche, les termes choisis sont… Atypiques. Aucun site existant ne propose d’acheter un cobraoupouaout , d’adopter un petit loupanthère, ou de consulter la biographie complète de Racheumeuneu. Et heureusement, car sinon on pourrait polluer les résultats sur une requête donnée, afin d’empêcher les internautes d’accéder au site d’un concurrent.
Parfois les résultats sont parasités, mais il s’agit plus de négligence que de volonté de nuire. Ainsi, début 2007, les premiers résultats de l’expression « globalwarming awarness2007 » étaient constitués exclusivement de pages qui n’avaient aucun rapport avec le réchauffement climatique, créées dans le seul but de remporter un concours.
En Juin 2007, le Casino 770, un casino en ligne, a lancé un concours de référencement largement controversé. Il s’agissait d’apparaître à la meilleure place sur la requête « casino ». Pour cela, Casino 770 imposait l’utilisation d’une page déjà rédigée, qui présentait le casino en question. A gagner : Un voyage à Los Angeles pour 2 personnes tout compris, 1 ordinateur portable, une Playstation 3, et des jetons casino d’une valeur de 50€. Mais le réel gagnant dans l’histoire, c’était l’organisateur du concours : une page bien référencée attire du trafic, et génère des revenus… Beaucoup de revenus.
Il faut bien reconnaitre que c’est très astucieux, mais personnellement, j’ai tendance à penser que c’est aussi profondément malhonnête. D’ailleurs, j’avais à l’époque boycotté le concours, et je leur avais jeté des tomates numériques pourries à la figure. Et je vous prie de croire que c’est pas évident de trouver des tomates numériques pourries (j’ai dû hacker le potager numérique du père Gustave pour ça).
Outre le fait que les webmasters étaient exploités « à l’insu de leur plein gré » (la plupart en avaient conscience), ce type de concours posait en plus des problèmes de « duplicate content ». En effet, Google pénalise systématiquement les sites présentant des contenus identiques. D’où un risque réel pour les sites des participants qui hébergent ici la même page web.

Le référencement devient matière obligatoire à la maternelle : des exercices simples et ludiques.
